200 employees out of 428 will lose their job in the cantons of Geneva and Vaud, due to the unimproved market conditions. Read the whole article and the press release in French here.
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La Tribune de Genève - 5 juin 2009
Elisabeth Eckert
Le groupe horloger de luxe se voit confronter à des difficultés économiques plus graves que prévu, en raison d'une reprise insuffisante. Il vient d'annoncer la suppression de nouveaux emplois. Au total, entre Genève et Vaud, ce sont 200 postes de travail supprimés sur 428.
Début avril, le groupe horloger Franck Muller Watchland avait fait une première annonce, faisant état de 90 suppressions d'emplois. Aujourd'hui, en fin d'après-midi, la société publie un nouveau communiqué, plus alarmiste. "Face à l'absence de reprise suffisante sur les marchés du luxe et pour adapter sa structure de coûts, le groupe Franck Muller, basé à Genève, va devoir procéder à des licenciements. Et supprimer, d'ici au 30 juin, un maximum de 200 emplois sur les 428 existants dans le canton de Genève et Vaud", affirme sa porte-parole, Yuliana Ramirez.La maison horlogère explique que cette mesure a dû être prise, suite "à la très importante baisse des commandes, pour les différentes marques du groupe, lors du WPHH (World Presentation of Haute Horlogerie), organisé en avril de cette année".Ce sont principalement les départements actifs dans la production de composants et d'habillage pour les nouvelles marques, qui seront touchés par ces 200 licenciements économiques. Outre la marque Franck Muller, le groupe genevois est également propriétaire des marques Pierre Kunz, Rodolphe & CO, EWC et Barthelay. Un plan social - basé sur l'âge, l'ancienneté et l'existence de charge de famille, sera appliqué pour les personnes licenciées.
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